Un célèbre médecin, Steward Wolf, avait pour patient un homme ayant des troubles asthmatiques importants.
Pour le soigner, il s'adressa à un laboratoire afin d'obtenir un nouveau médicament dont l'efficacité était de plus en plus reconnue. Il commanda donc ce médicament et le prescrit à son patient asthmatique. L'état de celui-ci s'améliora rapidement. Mais Steward Wolf se mit à penser que, peut-être, s'agissait-il d'un effet placebo, d'un impact psychologique. Donc, il commanda un nouveau médicament - un placebo cette fois - et le prescrit à son patient mais sans l'informer qu'il prenait un placebo. Le patient rechuta rapidement. Le médecin recommanda le premier médicament qui avait montré son efficacité. L'état du patient s'améliora à nouveau. Il recommença l'opération plusieurs fois mais, à chaque fois, l'état de son patient s'améliorait avec le 1er médicament et se dégradait avec le second. Convaincu de l'intérêt du 1er traitement, il contacta le laboratoire et l'informa de l'efficacité de ce médicament antiasthmatique. Il apprit alors que, dans les deux cas, il s'agissait d'un placebo.
C'était donc sa propre conviction de l'efficacité du 1er médicament qui l'avait rendu thérapeutique !
Le sophrologue doit-il être convaincu de l'efficacité de la sophrologie et plus spécifiquement des exercices qu'il propose à ses patients ?
La foi - qui peut déplacer les montagnes ! - est-elle au cœur de notre pratique ?

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire